Chaque mois je vous propose de découvrir 2 athlètes du club afin de mieux connaitre cette drôle d’espèce de sportif .

Joli mois de mai et son déconfinement qui sonne l’heure de sortir à nouveau les vélos et d’avaler les kilomètres non roulés pendant ses 2 mois

Aujourd’hui je vous propose de faire plus ample connaissance avec Anne Sophie, jeune diététicienne mais auparavant aide soignante et qui n’a pas hésité à retourner à l’hôpital pour reprendre du service dans une unité Covid.

Depuis quand pratique tu le triathlon ?

Depuis environ 2 ans et demi, dont 1an et demi au sein de Lille tri.

La première année quand j’ai voulu m’inscrire, il n’y avait plus de place. J’ai donc commencée à m’entrainer seule en attendant les prochaines inscriptions

Pourquoi le triathlon ?

Comme beaucoup de personnes habitant sur Lille, je pratiquais les traditionnelles sorties running à la citadelle. Mais je me lasse très vite lorsque je fais les mêmes choses et qu’il n’y a pas vraiment d’objectif, donc je courrais de moins en moins, surtout que je n’avais aucune copine sportive à motiver pour des sorties.

D’ailleurs depuis mon enfance je n’ai jamais été sportive pour un sou, au lycée je me cachais même derrière les préfabriqués pour gratter des tours de course ……

J’ai toujours été celle que l’on choisi en dernière pour les équipes.

Le triathlon m’a donc paru comme une évidence, pour varier les entrainements mais aussi pour le dépassement de soi et au ?nal prouver que j’étais capable de faire un sport que la majorité des personnes voit comme une discipline de haut niveau.

Je me rappelle d’ailleurs ce moment ou j’ai pris la décision d’intégrer Lille tri, j’étais à Marx Dormoy à faire mes longueurs dans une ligne publique, et j’ai repéré sur le bord du bassin une belle sirène blonde en maillot de bain du club ( Françoise ), je suis donc allée l’interpeler pour voir si malgré mon niveau de « non sportive » je pouvais intégrer le club.

Qu’est ce que le triathlon a changé dans ta vie ?

Enormément de choses.

Déjà je peux aujourd’hui me considérer comme sportive, et même une mordue de sport ( qui l’aurais cru il y a quelques années en arrière ) .

Mon budget dépenses personnelles ne tourne maintenant qu’autour du sport (matériel, tenue, inscriptions …. ) Je suis également plus patiente et rigoureuse, car cette discipline en demande énormément pour pouvoir évoluer.

J’ai en?n tout un groupe de copines sportives, certaines sont même plus que de simple connaissances de club. Lille tri m’a apporté une réelle famille au ?nal, tout les niveaux se côtoient, s’encouragent, s’entraident. Les entrainements sont toujours un réel plaisir, même si le club à eu beaucoup de changement cette année, je reste sereine et crois en la force de cette grande famille.

Tes objectifs plus ou moins long therme ?

Comme beaucoup de triathlètes, mon objectif à long terme serais un iron man, mais rien ne presse, j’avance par étape. Pour cette année ça sera des distances M avec notamment le chemin des dames ( si maintenu ) et le triathlon de Beauvais. Mais avec la crise sanitaire la saison 2020 parait fortement compromise.

Pas mal d’autre objectifs personnels également notamment en trail et en force athlétique.

Ton plus beau souvenir en tri ?

Mon tout premier triathlon, celui pour lequel je me suis entrainée seule avant d’intégrer Lille tri.

La triath’elle : un triathlon uniquement féminin et sans pénalités ou autre.

Je me suis inscrite sur le format S, je me rappelle encore qu’a ce moment beaucoup de personnes de mon entourage m’ont dit que j’étais folle, qu’un triathlon ça se préparait et qu’on ne pouvait pas faire cette discipline du jour au lendemain.

J’ai mis en place un carnet dans lequel je notais tous mes entrainements, cela m’a permis d’être régulière.

Le jour J, j’étais prête, un super soleil, une super ambiance.

Le départ est donné, c’est parti pour la natation, au début un peu de panique mais au ?nal tout ce passe bien, sorti d’eau, impossible de descendre la fermeture de ma combi ( erreur de débutante surement ), j’ai du demander à un bénévole de m’aider ….

Je pars sur la partie vélo, 4 boucles de 5km à faire, tout se passait super bien jusqu’à ce que je me trompe dans les tours et qu’au ?nal je parte sur une 5e boucle …. J’ai trouvé ça bizarre de me retrouver d’un coup, toute seul face à cette grande ligne droite … lol La partie course à pied, elle, s’est passée sans embûche .

J’ai adoré cette épreuve, même si j’y ai participé seule et avec 2/3 couac, cette course a marqué le début du commencement.

Maintenant plus d’un mois que nous sommes confinés et que ceux à qui les cours de bébés nageurs du jeudi midi manquent lèvent la main. Tous les jeudi il vous « torture » gentiment avec des exercices techniques toujours plus compliqués 😉 .

Aujourd’hui je vous invite donc à en savoir un peu plus sur Michel, coach des bébés nageurs, toujours souriant ( même le speaker de l’IM de Maastricht l’avait remarqué), 61 ans, inspecteur d’académie au sein de l’éducation nationale où je m’occupe de la formation continue. Il est au club de Lille Triathlon depuis 2 ans et demi.

Depuis quand pratiques tu le triathlon? Pourquoi le triathlon ? 

Je pratique le triathlon depuis 3 ans et demi, toujours avec bonheur et passion, et surtout motivé par l’envie de vivre le maximum d’expériences. 

A la base, je suis un nageur, sport que je pratique depuis l’âge de 6 ans. J’ai d’abord vécu une belle période de compétitions jusqu’à 25 ans au sein des dauphins de Chatellerault et du Stade Poitevin, très orientée demi-fond sur les 200, 400 et 800 NL. Les obligations professionnelles et familiales m’ont ensuite éloigné des compétitions. 20 ans après, j’ai enfin pu me replonger dans les compétitions master et reprendre des entraînements plus intensifs. Le bonheur est dans le chlore ! Toujours pas de triathlon, mais pas d’inquiétudes, j’y viens…

En 2014, arrivée dans le Nord et je rejoins le club de natation de Lomme, où je nage avec les triathlètes lommois (drôle de passion, comme si nager ne suffisait pas à être heureux !). Les copains triathlètes me font rêver le lundi en racontant leurs triathlons du week-end, Damien Bethencourt devient mon idôle, et finalement j’attrape le virus du triathlon. Après la théorie, on passe à la pratique avec les premières sorties vélo en suivant les copains triathlètes (dur…) puis les premières courses à pied (encore plus dur…). En conclusion, le triathlon pour moi c’est plutôt des rencontres qui font basculer un destin et une vie.

Qu’est ce que le triathlon a changé à ta vie ? 

Ma vie nouvelle de triathlète, c’est d’abord 20 kg en moins 🙂

Sinon, le triathlon, c’est plus de partages, d’amitiés et d’échanges dans ma vie. Contrairement à la natation où tu es le plus souvent seul face à toi même dans le bassin, les entraînements de triathlon sont des moments de partage extraordinaires. Les sorties bike constituent sur ce point des tranches de vie tellement géniales.

Attiré par les longues distances, il m’a fallu structurer ma vie pour pouvoir gérer à la fois le volume d’entraînement important ainsi que la répartition sur les 3 disciplines.

Enfin, le triathlon c’est le club de Lille Triathlon qui m’a accueilli et soutenu lors de mon transfert dans des conditions un peu difficiles, et surtout une belle bande de triathlètes géniaux qui ont changé ma vie. Merci à tous.

Tes objectifs plus ou moins long terme. 

Un objectif technique : continuer à progresser en course à pied. Il a fallu me construire complètement en partant de zéro, ce fut dur mais tellement gratifiant.

L’objectif compétition, c’est de réaliser mon prochain Ironman (ce sera le troisième de ma vie), celui de Copenhague, en moins de 12 heures. A priori, suite au coronavirus, rendez vous en août 2021 à la place d’août 2020.

Ton plus beau souvenir en tri. 

Deux souvenirs : mon premier tri format S en équipe à Villeneuve d’Ascq en 2017 et mon premier Ironman à Maastricht en 2018. Deux expériences que l’on n’oublie pas et qui te changent à jamais.


Arrives tu a te motiver toujours autant pour t entraîner avec le confinement et l’annulation des courses ? 

Mes courses sont programmées pour la saison 2021, les inscriptions au 70.3 des Sables d’Olonne et à l’Ironman de Copenhague étant automatiquement faites suite au report de ces compétitions. Du coup, cela permet de rester plutôt motivé.

Bien sur, l’approche n’est pas la même. Il n’y a pas l’urgence de monter en volume et en puissance dans un avenir proche. 

Par contre, il est plus dur de se motiver pour des séances longues virtuelles sur HT, il manque l’ambiance, les copains, l’extérieur. Le confinement n’est pas toujours facile à vivre dans la réalité de l’entraînement, sans parler du manque de piscine. 

Drôle de mois de mars avec le confinement qui ne nous permet plus de nous rencontrer pour nous entrainer, mais on garde le lien avec nos groupes Facebook et nos petits portraits mensuels ?.

Aujourd’hui place à Sixtine , 28 ans, orthophoniste, qui est est au club depuis 1 ans 1/2.

Pourquoi le triathlon ?

Je prenais des cours de natation quand j’étais jeune et j’ai fait beaucoup de cross au collège et lycée. Puis, je me suis mise au trail. J’ai enchaîné les petites blessures car je ne diversifais pas assez mes entraînements…Et malheureusement j’ai eu des bursites aux orteils en avril 2018 que j’ai traînées pendant plusieurs mois. Je me suis donc mise à faire du vélo et de la natation car je ne pouvais plus courir. J’y ai pris goût et je me suis inscrite au club de Lille triathlon. Les membres du club ont été accueillants et l’ambiance était conviviale donc cela a conforté mon choix.

Qu’est ce que le triathlon dans changé à ta vie ? 

Je me blesse beaucoup moins. J’ai beaucoup plus d’objectifs. Je prends soin de moi ( étirements, renfo, repos, alimentation, entraînements où on se surpasse, moins de soirées…). Je me sens mieux dans mon corps, je suis détendue et je l’écoute plus qu’avant. Mais le plus important est que le club m’a permis de me faire de vrais amis. L’ambiance est bonne et je passe de supers moments aux entraînements et aux activités proposées par le club. Les conseils, les échanges, les moments entre triathlètes et entraîneurs sont vraiment enrichissants.

Tes objectifs plus ou moins long terme ?

Je prépare le marathon de Paris, le triathlon du Chemin des dames et celui Deauville. Et cet été j’ai la chance partir en Islande pour une semaine de trail.

Ton plus beau souvenir en tri ?

J’ai adoré le triathlon du chemin des dames l’année dernière. J’ai passé 3 jours avec des amis incroyables. L’ambiance y était rassurante et détendue. C’était mon 1er tri et j’ai adoré!

Aujourd’hui focus sur un petit nouveau fraîchement arrivé au club de cette année Valentin, en dernière année d’internat de médecine générale.

Depuis quand pratiques-tu le triathlon ?  

Je pratique le triathlon depuis 2018, avec comme première course le 70.3 de Vichy. 

Pourquoi le triathlon ? 

Etant plus jeune, je pratiquais le rugby à un bon niveau. Avec les blessures, et surtout les études, j’ai du arrêter et j’ai poursuivi le sport avec la course à pied. Je me suis mis  en tête de débuter le triathlon après avoir vu un reportage sur le Norseman (« Intérieur Sport »).

Qu’est ce que le triathlon dans changé à ta vie ? 

Le triathlon a changé beaucoup de chose 🙂 C’est un espèce de cercle vertueux ; on progresse, on mange mieux, on fait un peu moins d’excès en soirée, on dort mieux et on progresse encore. Ca m’a donc permis d’améliorer mon hygiène de vie. Ca a également beaucoup bousculé mon emploi du temps 🙂 Je me lève plus tôt plusieurs fois par semaine pour nager, le week-end pour rouler etc. Enfin, le triathlon (et d’ailleurs le sport de manière générale) permet de rencontrer énormément de personnes, et de vivre de très belles expériences. Inscrit depuis seulement cette année à Lille, j’espère pouvoir m’impliquer dans la vie du club.

Tes objectifs à plus ou moins long terme ?

Mon objectif à long terme, dans les deux années à venir de l’idéal, est de boucler un premier IronMan, un rêve ! Mais le chemin reste encore long !

Ton plus beau souvenir en triathlon ? 

Et bien finalement je n’en ai que très peu. Je dirais que c’est l’arrivée de mon premier triathlon (le 70.3 de Vichy en 2018), avec beaucoup d’émotions 🙂 Je pense que le meilleur reste encore à venir 





Courtoisie oblige, Bénédicte sera le 1 er portrait de février. Au club depuis 3 ans, je vous propose d’en savoir un peu plus sur elle 😉

Pourquoi le triathlon ?

« Auparavant je pratiquais l athlétisme. Suite à des blessures répétitives, David m a conseillé le vélo discipline que j ai rapidement appréciée. J ai fait quelques run and bike dans la boue, la neige et le sable, avec un pote, épreuves très rigolotes. Nouveau defi:Lille Hardelot réalisé. Puis l idée de participer à un Triathlon émerge grâce à l engouement et l enthousiasme des triathletes de Lille. »

Tes expériences en triathlon ?

« Pour commencer à aborder le Triathlon, j ai alors débuté l apprentissage du crawl. Le 1er fut le Triathlon M d Etaples, le 2ème challenge fut Ironman 70.3 de Barcelona , qui m a permis d être sélectionnée au championnat du monde d Afrique du Sud. Ce fut des moments magiques,, surprenants d imprévus, de rencontres et d émotions. La 2ème année de Triathlon, je me suis focalisée sur les sorties club: Nature Man M, Chemin des Dames M, Tours Man L, superbe organisation et ambiance des membres du club. J ai participé ensuite à une 10 zaine de Brevet Cyclo. »

Ce que le triathlon à changé dans ta vie ?

« Le Triathlon m a permis de :

– continuer le sport (puisque j envisageais d’arrêter le sport: la CAP, compte tenu des blessures répétitives.

– découvrir de nouvelles disciplines sportives. – moins de blessures sportives, car les sollicitations musculaires sont variées.

– le Triathlon est vecteur d expériences, d imprévus, d émotions variées. ..

– le partage de : conseils, d entrainements, de compétitions… enrichissant et stimulant, des membres de Lille Triathlon. – déployer des compétences sportives »

Tes objectifs à plus ou moins long therme ?

« Cette année, c est le défi des Ironman 70.3 : Barcelona, Sables d Olonne et Marrakech. Le Triathlon offre d infinie expériences sportives . Merci Lille Triathlon d amener les sportifs à autant d expériences fantastiques »

Pour commencer , laissez moi vous présenter Rémi, 39 ans, anesthésiste réanimateur, et « ingénieur en marginal gains » ?

Pourquoi le triathlon ?

« Je suis passé au triathlon après quelques années (5 à peu près) de pratique de la course à pied où j’avais l’impression de plafonner et surtout je voulais apprendre des nouveaux trucs plutôt de me battre contre le chrono. J’avais comme premier but de savoir nager 1 km en crawl sans m’arrêter et c’était pas de la tarte en partant de zéro à 35 ans. De même en vélo, je n’avais jamais pratiqué le vélo de route et il m’a fallu un paquet d’heures de selle avant de me sentir plus à l’aise. Je suis très reconnaissant pour ça de l’accompagnement du Capitaine Didier et de ses lieutenants comme Pierre L et Guillaume D »

Depuis quand pratiques tu le triathlon ?

« J’ai commencé le triathlon vers 2014 je crois, je ne sais plus trop ! mais j’ai commencé avec l’Aquathlon de Lille. je voulais apprendre à nager et c’était fermé au public du fait de l’aquathlon. Pierre Laidebeur m’a taquiné comme il sait faire en m’encourageant à venir faire l’Aquathlon pour nager ce jour là ! Banco je me suis inscrit, je suis sorti avant dernier de l’eau après 1 km je crois, mais je suis beaucoup amusé !! »

Ce que le triathlon à changé dans ta vie ?

« Le triathlon a encore plus souligné à quel point le temps était précieux ! Il faut du temps pour s’entrainer. C’est pas tout de fantasmer sur le fait d’être finisher d’un Ironman (moteur fréquent en débutant) faut faire le métier comme on dit ! J’ai donc réduit mon temps de travail et mes revenus pour avoir plus de temps libre. D’un autre côté, c’est lors de la récupération que les adaptations physiologiques se mettent en place. J’ai vraiment pris conscience l’année dernière de l’importance du sommeil dans le sport et je fais beaucoup plus attention à lui. Avec quelques années de recul, je suis vraiment content de que ça m’a apporté. Par ailleurs, lorsque je lève le nez de mon nombril, le triathlon m’a fait rencontré beaucoup de gens passionnés et vraiment hors normes en comparaison avec la population générale. Je pense à des champions mais aussi à des sportifs discrets qui avancent tous les jours avec énergie. Difficile de tous les citer, ils se reconnaitront ! »

Tes objectifs à plus ou moins long therme ?

« Mes objectifs à long terme sont de continuer à apprendre, à remettre en question ce que j’aime aujourd’hui pour autrement demain et surtout surtout surtout avoir une pratique saine qui maintient mon intégrité physique et sociale. Je suis passé quelque fois par des phases qui peuvent s’apparenter à de la bigorexie et je ne veux pas de ça. »

Ton plus beau souvenir ?

« Les plus beaux souvenirs, difficile ! Plusieurs choses me viennent en tête : les sensations de plaisir lors du démarrage du vélo lors de mes premières compétitions, je trouvais ça fun de pédaler à bloc tout mouillé ! Je suis aussi quelqu’un d’émotif et j’ai beaucoup d’émotions lors des entrainements très durs où je finis au bout du rouleau, toujours une fierté après. Suite à des bonnes périodes d’entrainement, je me souviens aussi avoir eu beaucoup de plaisir à faire des entrainements simples où je me sentais fort, c’est grisant. Enfin, lors des dernières compétitions, y’a eu des connexions émotionnelles avec d’autres athlètes et je m’en souviens comme le moment fort de ces courses ! »

Aujourd’hui, intéressons nous à Amélie.

Amélie a 20 ans, elle est en licence 3, médias , culture et communication, au club depuis 2 ans

Depuis quand pratique tu le triathlon?
« Je pratique le triathlon depuis 2 ans à Lille. Auparavant, j’ai été au club de Rouen pendant 2 ans. »

Pourquoi le triathlon ?
« Avant le tri, j’ai pratiqué l’équitation pendant 10 ans mais j’ai eu envie de changer et de passer à autre chose.
Une amis du lycée m’a proposé d’essayer le triathlon, sport qu’elle pratiquait depuis très longtemps.
J’ai tout de suite aimé la diversité des entraînements et la bonne ambiance lors des entraînements à Rouen et à Lille »

Ce que le triathlon a changé dans ta vie ?
« Déjà il a fallu acheter du matériel donc ça a rempli mes placards et le garage.

Ensuite, ça me permet de penser à autre chose qu’à mes études et j’ai aussi pu rencontrer de nouvelles personnes qui partagent la même passion du sport. Je peux enfin parler sport avec du monde parce que personne ni dans mes amies ni dans ma famille n’est sportif ! »

Tes objectifs à plus ou moins long terme ?
« cette année, je me suis inscrite au tri S du Chemin des Dames mi-mai
Sinon, le raid de l’Icam (mi-mars) et le tri S de Jumièges (mi-jui, près de Rouen) font partis de mon programme. »

Ton plus beau souvenir en tri.
« 2 moments assez différents :
Le premier est le triathlon S du Chemin des Dames 2019 (première compétition avec le club de Lille). Je retiens
surtout les encouragements de toutes les personnes du club qui étaient présentes, qu’on se connaisse ou pas.

Le deuxième est plus général : voir que maintenant, j’arrive à suivre lors des entraînements vélo du club. En janvier 2019, j’avais vraiment un niveau faible et maintenant, grâce à la régularité des sorties, je suis plus à l’aise et c’est beaucoup plus agréable !! »

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