Chaque mois je vous propose de découvrir 2 athlètes du club afin de mieux connaitre cette drôle d’espèce de sportif .

Pour commencer , laissez moi vous présenter Rémi, 39 ans, anesthésiste réanimateur, et « ingénieur en marginal gains » ?

Pourquoi le triathlon ?

« Je suis passé au triathlon après quelques années (5 à peu près) de pratique de la course à pied où j’avais l’impression de plafonner et surtout je voulais apprendre des nouveaux trucs plutôt de me battre contre le chrono. J’avais comme premier but de savoir nager 1 km en crawl sans m’arrêter et c’était pas de la tarte en partant de zéro à 35 ans. De même en vélo, je n’avais jamais pratiqué le vélo de route et il m’a fallu un paquet d’heures de selle avant de me sentir plus à l’aise. Je suis très reconnaissant pour ça de l’accompagnement du Capitaine Didier et de ses lieutenants comme Pierre L et Guillaume D »

Depuis quand pratiques tu le triathlon ?

« J’ai commencé le triathlon vers 2014 je crois, je ne sais plus trop ! mais j’ai commencé avec l’Aquathlon de Lille. je voulais apprendre à nager et c’était fermé au public du fait de l’aquathlon. Pierre Laidebeur m’a taquiné comme il sait faire en m’encourageant à venir faire l’Aquathlon pour nager ce jour là ! Banco je me suis inscrit, je suis sorti avant dernier de l’eau après 1 km je crois, mais je suis beaucoup amusé !! »

Ce que le triathlon à changé dans ta vie ?

« Le triathlon a encore plus souligné à quel point le temps était précieux ! Il faut du temps pour s’entrainer. C’est pas tout de fantasmer sur le fait d’être finisher d’un Ironman (moteur fréquent en débutant) faut faire le métier comme on dit ! J’ai donc réduit mon temps de travail et mes revenus pour avoir plus de temps libre. D’un autre côté, c’est lors de la récupération que les adaptations physiologiques se mettent en place. J’ai vraiment pris conscience l’année dernière de l’importance du sommeil dans le sport et je fais beaucoup plus attention à lui. Avec quelques années de recul, je suis vraiment content de que ça m’a apporté. Par ailleurs, lorsque je lève le nez de mon nombril, le triathlon m’a fait rencontré beaucoup de gens passionnés et vraiment hors normes en comparaison avec la population générale. Je pense à des champions mais aussi à des sportifs discrets qui avancent tous les jours avec énergie. Difficile de tous les citer, ils se reconnaitront ! »

Tes objectifs à plus ou moins long therme ?

« Mes objectifs à long terme sont de continuer à apprendre, à remettre en question ce que j’aime aujourd’hui pour autrement demain et surtout surtout surtout avoir une pratique saine qui maintient mon intégrité physique et sociale. Je suis passé quelque fois par des phases qui peuvent s’apparenter à de la bigorexie et je ne veux pas de ça. »

Ton plus beau souvenir ?

« Les plus beaux souvenirs, difficile ! Plusieurs choses me viennent en tête : les sensations de plaisir lors du démarrage du vélo lors de mes premières compétitions, je trouvais ça fun de pédaler à bloc tout mouillé ! Je suis aussi quelqu’un d’émotif et j’ai beaucoup d’émotions lors des entrainements très durs où je finis au bout du rouleau, toujours une fierté après. Suite à des bonnes périodes d’entrainement, je me souviens aussi avoir eu beaucoup de plaisir à faire des entrainements simples où je me sentais fort, c’est grisant. Enfin, lors des dernières compétitions, y’a eu des connexions émotionnelles avec d’autres athlètes et je m’en souviens comme le moment fort de ces courses ! »

Aujourd’hui, intéressons nous à Amélie.

Amélie a 20 ans, elle est en licence 3, médias , culture et communication, au club depuis 2 ans

Depuis quand pratique tu le triathlon?
« Je pratique le triathlon depuis 2 ans à Lille. Auparavant, j’ai été au club de Rouen pendant 2 ans. »

Pourquoi le triathlon ?
« Avant le tri, j’ai pratiqué l’équitation pendant 10 ans mais j’ai eu envie de changer et de passer à autre chose.
Une amis du lycée m’a proposé d’essayer le triathlon, sport qu’elle pratiquait depuis très longtemps.
J’ai tout de suite aimé la diversité des entraînements et la bonne ambiance lors des entraînements à Rouen et à Lille »

Ce que le triathlon a changé dans ta vie ?
« Déjà il a fallu acheter du matériel donc ça a rempli mes placards et le garage.

Ensuite, ça me permet de penser à autre chose qu’à mes études et j’ai aussi pu rencontrer de nouvelles personnes qui partagent la même passion du sport. Je peux enfin parler sport avec du monde parce que personne ni dans mes amies ni dans ma famille n’est sportif ! »

Tes objectifs à plus ou moins long terme ?
« cette année, je me suis inscrite au tri S du Chemin des Dames mi-mai
Sinon, le raid de l’Icam (mi-mars) et le tri S de Jumièges (mi-jui, près de Rouen) font partis de mon programme. »

Ton plus beau souvenir en tri.
« 2 moments assez différents :
Le premier est le triathlon S du Chemin des Dames 2019 (première compétition avec le club de Lille). Je retiens
surtout les encouragements de toutes les personnes du club qui étaient présentes, qu’on se connaisse ou pas.

Le deuxième est plus général : voir que maintenant, j’arrive à suivre lors des entraînements vélo du club. En janvier 2019, j’avais vraiment un niveau faible et maintenant, grâce à la régularité des sorties, je suis plus à l’aise et c’est beaucoup plus agréable !! »

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